samedi 17 juillet 2010

Samedi 19 Juillet de l'année 2010

"Juillet doit rôtir ce que Septembre mûrira."


Notre parfaite inconstance aura encore une fois eue raison de nos projets. Nous nous amusâmes, voici quelques mois à peine, à clamer haut et fort notre volonté de partir sac sur le dos et voir ailleurs si l'herbe y était moins jaunie. Résultat des courses, nous aurions dû écouter notre défunte grand-mère: ne jamais parler des choses avant qu'elles ne se produisent.

Conséquence: nous nous installerons en Septembre à Blois, afin d'y étudier le droit. En parler sera sans conséquence, notre logement étant trouvé, notre inscription en fac étant réglée.

D'après ce que nous avons compris, concernant la licence, il nous faudra nous sortir les doigts de "la vallée d'entre les deux collines". Car si pour le bac nous n'avons rien foutu, mais alors vraiment rien, il semblerait que cette méthode ne soit pas au gout du jour pour des études supérieures.

Qui vivra verra. Alea jacta est. Le sort en est jeté, citation que j'ai jamais pu replacer correctement au cours d'une conversation.

samedi 19 juin 2010

Samedi 19 Juin de l'année 2010

Saint-Gervais, quand il est beau, Tire Médard et Barnabé de l'eau

Abhérant paraitrait le fait qu'une personne, au 21eme siècle, ne supporte pas les téléphones...
Je ne supporte pas les téléphones, et il parait abhérant que je puisse passer une journée entière (...) en laissant mon portable chez moi quand je suis à l'extérieur...

Comprenez bien une chose : il n'y a pas lieu d'y voir quelque chose de personnel quand je ne réponds pas au téléphone. Si cela vous gêne, je vous invite à ne pas/plus me contacter.

Merci,

Vladimir.

samedi 29 mai 2010

Samedi9 mai, de l'année 2010

Saint Martyrius : "Celui qui s'allége avant le mois de mai, Certainement ne sait pas ce qu'il fait."


Il faudrait qu'un jour, peut-être, nous apprenions à écouter ce que l'on nous raconte. En l'occurence, de pas parler des évènements avant qu'ils ne se produisent. Un mois auparavent, un type nous contacte, voulant s'offrir nos services le temps d'un weekend. Nous ne le verrions que le soir, lui travaillant la journée. Chic alors, nous y voyions une occasion de quitter cette fichue ville et voir un peu autre chose. Le bonhomme nous envoya les billet A/R, ainsi que l'adresse de l'hôtel. Jusqu'ici, rien ne présageait quoi que ce soit.

Nous avions rendez-vous demain. Nous contactons ladite personne, confirmant notre venue. Quelle ne fut pas sa réponse! Nous passerons les détails, mais en gros il ne voulait pas avoir de remords vis à vis de sa femme qu'il aime et de son fils, à peine plus âgé que nous.

...

De deux choses l'une. Soit le bougre était vraiment sincère, en ce cas nous le plaignons sincèrement, soit l'imbécile n'avait rien d'autre à faire de son temps. La première solution nous paraissant la moins farfelue.

Ceci dit, notre projet de voyage en prend un coup. Nous comptions sur ces deniers pour acquérir sac à dos, toile de tente et autres choses nécessaire à nos futurs déplacements qui, pour le moment, relèvent plus du domaine du délire que du réalisable. Il ne nous reste plus que ça. Délirons et foutons-nous en.

samedi 1 mai 2010

Nantes, le premier Mai de l'année 2010

Saint Brieuc De la pluie le premier jour de Mai ote aux fourrages de la qualité

(Ou non. Nous avons trouvé ça sur le Net..)

Au premier Juillet, nous aurons enfin quitter cette maudite ville et ses habitants. Quelques rencontres intéressantes auront eu le mérite de nous faire tenir tout ce temps. Une fois, nous l'espérons, le bac en poche, nous filerons droit dans le sud, chez notre sœur le temps de l'été. Nous serons à une soixantaine de kilomètres de Carcassonne, à Quillan plus exactement, pour ceux qui connaissent.

Jusqu'à début Septembre. Nous ne savons que faire alors, car quelques envies s'offrent à nous. Aussi, ne sachant que faire, n'hésitez pas à proposer. Voici une liste non exhaustive.

- Une folle envie de voyager. Nous prendrons notre sac à dos, notre tente et nos pieds pour faire un tour. La France, la Grèce, l'Allemagne, etc etc. L'Europe quoi. Le plus important étant de vivre des choses, bien évidemment.

- Ayant vécu de longues années à Paris, nous aimerions retourner dans notre ville de coeur. Nous aimons Capitale, nous sommes né en son sein. Elle nous parle et nous lui parlons. Un nid douillet avec une vue sur le parc André Citroen ou perdu au coeur de Saint germain nous enchanterait.

De toute manières, nous nous en foutons. Nous parlons des choses bien avant qu'elles se produisent, aussi ne nous attendons-nous à rien. Nous prendrons la première opportunité qui se présentera.

Mais en attendant.. Que ça se finisse. Vite.

mardi 27 avril 2010

Nantes, le Mardi 27 Avril, de l'année 2010

A la Sainte-Zita, Le froid ne dure pas

Il en est fait de nous. Nous avons rencontré le diable incarné.

Figurez-vous un homme avec une tête de batracien: les yeux ronds inexpressifs, le visage triangulaire, une langue ayant pour seule vocation de vous laver la bouche, de l'essorer, et n'hésitant pas à aller au fond des choses. La coquine... Une tête de batracien, avec les bruits qui vont avec: crôa, crôa... Trois heures de labeur pour au final ne pas le faire jouir, voulant faire la course avec nous, nous traitant de tête de mule car nous ne voulions pas jouir. "Ne cherche pas, je ne jouirai pas avant toi". Telle fût notre réponse, qui le fit sourire. Ainsi fût dit, ainsi fût fait. Il nous proposa à la fin du plan de nous inviter à diner. Ayant mal au crâne (et la bouche), nous déclinâmes son invitation.

Nous aurions dû bruler les draps, le matelas, l'appartement, l'immeuble et la ville. Mais surtout les draps (et la ville). Nous eûmes un jour une discussion avec FLDK sur le fait de recevoir les clients chez soi. Pour lui, évidemment que non, c'en était parfaitement aberrant. Du temps ou il disposait d'un pied à terre, pas un client ne mettait les pieds chez lui. Nous, nous voyions les choses différemment, estimant notre logement comme une sécurité, étant sur un territoire connu et maitrisé. Cette expérience nous prouva que, même chez nous, nous ne pouvions être en sécurité. Nous ne parlons pas forcément d'une sécurité physique, mais avant tout moral. Le peu dont nous disposons est sujet à une certaine préservation. Aussi nous avons décidé de ne plus jamais recevoir. Nous nous déplacerons exclusivement.

De toute manière, il ne nous reste plus que quelques semaines à supporter dans cette ville. Jusqu'au premier Juillet. Une fois cette date atteinte, nous serons libre, entièrement libre de nos mouvements, et surtout nous quitterons cette ville d'alcolos, de pécors et autre pétasses faussement embourgeoisées.

Qu'ils aillent se faire foutre. Qu'on aille se faire foutre. Qu'ils nous foutent!